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"Cœurs d'humains, mémoires d'éléphants" en diffusion en ligne

  • 5 janv.
  • 2 min de lecture

A été mis en ligne dans sa version intégrale en ce début de saison, le spectacle écrit par Christina Goh, "Cœurs d'humains, mémoires d'éléphants" avec des personnalités émérites de Côte d'Ivoire, pour la sensibilisation sur la question du suicide. Il fut diffusé en "prime time" en télévision publique. Intensité, sens et douceur pendant une heure et quinze minutes.


Le synopsis

Un passionnant voyage musical au cœur de l’intériorité d’hommes.Voyage au pays des non-dits dans le contexte de la socialisation ouest-africaine et plus particulièrement ivoirienne.

Quand le monde poétique évoqué par la vocaliste internationale de blues Christina Goh et celui, pragmatique, relaté par l’acteur, animateur TV et influenceur primé Stoni se confrontent.Mais la mémoire a des recours qui nous surprennent toujours quand Tailly Glôhi témoigne de ce qui a pu être oublié…




Une réalisation assurée par Baptiste Auffray (Muse & Ruse Production), déjà à l’œuvre sur le court-métrage « Fleur d’eau » de Christina Goh, tourné à la forêt domaniale de Loches en partenariat avec l’Office National des Forêts France, diffusé sur les écrans immersifs du Museum of Science de Boston USA à l’occasion de l’événement international « Rencontres poétiques » ; également sur le spectacle « Ut Fortis – L’histoire musicale d’une lutte intérieure » en partenariat avec l’Institut de Touraine / Réseau VIES 37 affilié Union nationale pour la prévention du suicide France, diffusé sur TV Tours-Val-de Loire France à l’occasion de la Journée mondiale de prévention du suicide.


Les poèmes du patrimoine poétique évoqués pendant le spectacle et qui symbbolisent les émotions des situations évoquées par les personnages de Stoni et Tailly Glôhi sont disponibles en ligne. Voici les références :

« Comme un oiseau bleu… » de TANELLA BONI

« Paravents » de ANOMA KANIE

« Une herbe grise » de MAURICE KONE

« Je n’ai su qu’hésiter » de M. YOURCENAR

« Home » de TONI MORRISON

« Spleen » de SEDAR SENGHOR

«  Avis » de FATHO AMOY

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